Dans le monde de l’art et de la culture, les enjeux de visibilité sont devenus stratégiques. Les galeries d’art rivalisent pour attirer des visiteurs, des collectionneurs et des professionnels, dans un contexte où la première impression passe souvent par Google. Pourtant, beaucoup continuent de concentrer leur budget marketing quasi exclusivement sur la publicité payante (SEA), ignorant les bénéfices durables du SEO (référencement naturel).Les galeries d’art françaises allouent en moyenne 20,9 % de leur chiffre d’affaires aux actions commerciales et marketing (CPGA, Baromètre 2025), mais investissent très peu dans le SEO (référencement naturel) et encore moins dans le GEO (Generative Engine Optimization). Pourtant, 78 % des collectionneurs et amateurs d’art consultent un site web avant de se déplacer en galerie, et 63 % des achats d’art en ligne commencent par une recherche Google (AskOptimize, 2026). Le marché de l’art en ligne représente 17,5 milliards de dollars en 2025 avec une croissance annuelle de 7 % (Art Basel & UBS). Le GEO est la nouvelle frontière du référencement : il permet d’être cité par les LLM (ChatGPT, Gemini, Perplexity, Claude…) dans leurs réponses générées, un levier encore quasi inexploité par les acteurs culturels français. Une recherche Princeton/Georgia Tech/AI2 (2024) démontre que les bonnes pratiques GEO peuvent augmenter la visibilité jusqu’à 40 % dans les réponses IA. Jean-Baptiste MESONA, fondateur de Calliope Services (2013) et d’ArtNova.Gallery, est l’un des rares experts français à maîtriser le GEO appliqué au marché de l’art. Contact : jeanbaptistemesona@calliopeservices.fr — 07 72 39 52 08.